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Articulation des trois versements

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Une fois prise la décision de regrouper les trois versements en un seul inventaire, pour structurer l’inventaire en y intégrant les trois entrées d’archives de 1982, 1986 et 1997, nous avons commencé à travailler sur l’articulation des trois versements avec Rémy Cazals, à compter du printemps 2007.

L’hypothèse de Rémy Cazals est que l’entrée de 1982 (72 J) se rattache à la personne de Ferdinand Cormouls et constitue la partie la plus ancienne du fonds. L’hypothèse s’appuie sur la présence, dans ce versement, des archives antérieures à l’association de Ferdinand Cormouls avec Pierre-Elie Houlès. Ferdinand Cormouls (1802-1871) avait en effet été associé à Louis Victor Vène de 1829 à 1837 (72 J 358 et suivants) avant de s’associer à Pierre-Elie Houlès, dont il a épousé la fille en 1835.

En-tête de la société Houlès père et fils et Cormouls (72 J 1459)

Ferdinand a hérité de la société de son beau-père en raison de la mort prématurée, à 34 ans, du fils de Pierre-Elie, Eugène, en 1849. Pierre-Elie meurt lui-même deux ans plus tard en 1851. Ferdinand prend alors la tête de la société « Houlès père et fils », devenue de fait la société « Houlès père et fils et Cormouls ».

En 1860, un décret impérial autorise Ferdinand et ses quatre enfants à ajouter « Houlès » à leur patronyme (104 J 187). En 1864, la société peut donc devenir la société « Cormouls-Houlès père et fils », avec comme associés Ferdinand et ses deux fils aînés Edouard et Gaston, puis plus tard Eugène et Jules après le décès d’Edouard.

Lorsque vers 1893, les trois fils de Ferdinand, Gaston, Eugène et Jules, se séparent il est vraisemblable que les vieilles archives de Ferdinand (72 J) sont restées dans un bâtiment attribué à la branche Jules, de sorte que les archives de Jules se sont ajoutées aux archives de Ferdinand (72 J toujours). Cette hypothèse est confortée par le fait que le 72 J est effectivement un don de Max et Antoine Cormouls-Houlès, descendants de Jules. On ignore toutefois quel est le bâtiment dont Jules Cormouls-Houlès aurait été attributaire au moment de la séparation et qui aurait pu contenir les archives de son père Ferdinand Cormouls.

Les archives de Gaston, le deuxième fils de Ferdinand, repartaient en revanche de zéro à la fin du XIXème siècle, formant le 80 J entré en 1986.

Les archives plus personnelles de Gaston Cormouls-Houlès sont conservées par l'arrière petit-fils de Gaston, Hubert Cormouls-Houlès, et ne rentreront qu’en 1997 à l’initiative de Bruno Cormouls-Houlès (fils d’Hubert) pour former le 104 J.

Pour voir le schéma récapitulant la filiation des sociétés et l'articulation des trois versements, cliquez ici.

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